Cherchez les variétés de surcharges de Monaco France, Monaco, Andorre, Variétés

Une

Certaines sautent aux yeux, avec leurs décalages spectaculaires. Mais beaucoup d’autres peuvent échapper à l’attention de ceux qui ignorent leur existence et leurs signes distinctifs. Dommage, car les variétés de surcharges des timbres monégasques sont souvent d’authentiques raretés.
Issues d’émissions elles mêmes imprimées en faibles quantités, pour la plupart, elles sont typiques des années 7920-40, à l’époque où la Principauté procédait souvent à des changements de valeurs par surcharges interposées (ce que la France faisait aussi, mais à plus faible échelle).
Ainsi, à l’heure où Monaco confirme sa bonne tenue sur le marché philatélique, où les variétés françaises, massivement recherchées, offrent de moins en moins de surprises, voici une idée de collection à creuser.

 

N° 52, 25c sur 10c. Tirage 3,5 millions.

01Décalage vers le bas : quatrième barre de la surcharge à cheval sur le timbre inférieur. Variété courante, compte tenu de l’Importance du tirage (destiné à l’affranchissement des lettres simples).

N° 53, 50csur 1 F. Tirage 150000.

02Deux variétés attenantes – et différentes – sur le « c » de « 50c ». Phénomène inexpliqué: les deux fragments du « c » sont complémentaires et formeraient, si on les réunissait, une lettre complète.

 N° 70 (45c sur 50c) et 71 (75c sur 1 F).

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Surcharge nettement à chevalet surcharge déplacée à gauche. Sur ces deux valeurs, les variétés les plus recherchées sont les doubles surcharges, très nettes, rarissimes (et souvent imitées). A signaler que la surcharge « 45 »existe à un autre type (barre horizontale du « 4 » touchant la boucledu5), beaucoup moins courant (une case sur 150).

 N° 107, 50c sur 1,10 F. Tirage 735000.

04Déplacement latéral. Attention aux décalages les plus prononcés: les variétés sont souvent fausses.

 N° 108 (50c sur 1,25F) et 109 (1,25F sur 1 F). Tirage 1env. 400000 ex. chacun.

05Ce sont les variétés aux « barres longues » qui débordent du cartouche de la faciale. Une variété par feuille de 150 (case 143 pour le n°108; case 142 pour le n°109).

 N° 108, chiffre « 5 » fermé (case 29).

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Cette valeur existe également avec le « 5 » touchant le « 0 ». Comme les deux précédentes, cette variété est constante et a été tirée à moinsde3000exemplaires. Les cotes des catalogues peuvent être largement revues a la hausse.

 N° 143 (20c sur 30) et 146 (40c sur 60) 200 000 exemplaires vendus.

08Petits chiffres « 0 », dont la base est « surélevée » par rapport aux chiffres des dizaines. Case 108 pour le n° 143, 48 pour le n°146. Existe aussi, dans la même série, sur le n°147 (case 55), coté entre 17500 et 20 000F dans les catalogues (contre 800 et 600F pour les précédents). L’explication de la différence: la variété du n°147 n’existe que sur un second tirage (1938) alors qu’elle est constante (1937 et 1938) pour les n° 143 et 146.

 N° 146et 149 (85 c sur 1F).

09Chiffres espacés. C’est sur le premier que la variété est la plus rare, car elle n’affecte qu’une case (55) et n’a été découverte que longtemps après la mise en vente. N° 149,deux cases concernées: 40 et 150.

 N° 205 (50c + 1F) et 208 (1F + F). Environ 40 000 ex. vendus.

10Cassure de la branche gauche du « + » de la surtaxe. Même case sur les deux timbres : 9.La variété est constante sur tout le tirage du n°205 mais a été corrigée en cours d’impression pour le n°208. D’où la différence de cote.

Taxe n° 12,.40c sur 30c. Tirage 150000.

11Les deux premières variétés sont constantes: sans point après le « c » (cases 62 et 120) ; chiffres écartés (case 148). La troisième (décalage à cheval) est accidentelle.

Paru dans Timbroscopie n° 50 – Septembre 1988

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